31 mai 2017. Par Jonathan

Selon morgan stanley la plupart des valeurs cycliques sont devenues très chères

La hausse des cours a entraîné une forte augmentation du prix des actions. Les experts de Morgan Stanley préconisent, par conséquent, de faire un choix parmi les valeurs cycliques au moment dacheter des titres. Petit rappel : l’économie mondiale est faite de divers secteurs d’activité variant par rapport à la saison, à la conjoncture du moment et aux tendances de consommation. Les entreprises se mouvant dans ces différents secteurs sont nommées valeurs cycliques.

Cherté des valeurs cycliques

La grande majorité des valeurs cycliques européennes, selon les analyses de Morgan Stanley, est surévaluée, et donc extrêmement onéreuses, pour qui veut jouer en bourse par le biais de broker nessfx par exemple. Leur valeur n’a jamais été aussi haute au cours des quarante dernières années, particulièrement dans les domaines de la chimie et de l’automobile. Ainsi, en Europe, ces valeurs cycliques retrouvent leur plus haut niveau de ces deux dernières décennies. Cependant les prévisions de Morgan Stanley sont assez pessimistes puisque l’on présage une décélération de l’économie chinoise et une hausse de l’euro.

Panorama des différents secteurs économiques

La banque américaine recommande l’investissement dans le secteur énergétique avec des entreprises comme Vallourec ou Saipem. Les entreprises plus exposées au marché européen sont préférables au marché mondial, car elles ont tendance à être sous-évaluées. La banque se base sur l’indicateur PER pour émettre ses avis. Des entreprises, dont le PER actuel est inférieur à sa moyenne des dix dernières années, sont jugées favorablement.

C’est le cas de Capgemini, Accorhotels ou Air liquide. À l’inverse, des entreprises, ayant un PER sur l’année écoulée supérieure aux valeurs habituelles au cours de l’histoire du groupe, sont jugées négativement. Valeo, Volvo ou STMicroelectronics, ont ainsi un avis négatif. Enfin, il est intéressant de noter que Morgan Stanley a aménagé son portefeuille européen pour lui donner une représentation moins cyclique. La BNP Paribas et Schneider Electric en ont notamment fait les frais.

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