23 décembre 2016. Par Jonathan

Bourse de Paris : le phénomène technique des quatre sorcières

Quel est ce phénomène ?

En jargon boursier, les jours des quatre sorcières correspondent, en Europe et aux États-Unis, à l’arrivée à échéance de certains contrats sur les produits dérivés comme les futures ou les options. Ce phénomène technique se produit tous les troisièmes vendredis en fin de trimestre (soit en mars, juin, septembre et décembre). Il est généralement synonyme de volatilité sur les marchés et de gonflement des volumes de transactions. Ainsi, pour les particuliers souhaitant jouer en Bourse (par exemple sur broker NessFx), la prudence est de mise : acheter des titres (ou bien en vendre) ces jours-là peut s’avérer risqué, en raison des mouvements brusques et imprévisibles des cours.

Quels résultats en cette fin de trimestre ?

Le vendredi 16 décembre dernier n’a pas fait exception à la règle : à la mi-séance, le Cac 40 a subitement gagné près de 0,8%. Au total, le volume d’affaires est monté à plus de 3 milliards d’euros, et le volume des transactions a atteint le seuil astronomique de 7,6 milliards en fin de séance. Un niveau qui n’avait pas été atteint depuis juin, au lendemain du référendum sur le Brexit.

Au final, le Cac 40 aura gagné quelques fractions, avec une augmentation de 0,29% à 4 833,27 points. À Londres, le Footsie a également légèrement progressé (+0,18%), et à Francfort, on a pu observer une augmentation du Dax de 0,33%.
En revanche, le gain est plutôt faible en comparaison outre-Atlantique, avec un Dow Jones stagnant à +0,09%.

Les banques ont dû céder du terrain durant cette séance. Après leur brusque hausse depuis le point bas du mois de juin, elles ont été victimes de quelques dégagements. Sanofi a également chuté, ainsi que l’opérateur de satellites SES, qui accuse la deuxième plus forte baisse du SRD. À l’inverse, les valeurs pétrolières et parapétrolères sont en hausse, ainsi que LVMH, qui signe un nouveau record à 180,20 euros.

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