3 janvier 2017. Par Jonathan

Comprendre comment fonctionnent les bons traders

Le métier de trader fascine autant qu’il horrifie, dans la mesure où un petit nombre de personnes ont le destin de pays entier entre leurs mains, jouant des sommes d’argent proches du budget annuel d’un petit pays et perdant des fois cet argent en quelques secondes comme cela fut le cas dans la célèbre affaire Jérôme Kerviel qui a fait perdre à la Société Générale la coquette somme de 4,9 milliards de d’euros. Dans la réalité, on compte environ 5000 traders en France qui attirent tous les regards et sont souvent étudiés comme de véritables objets scientifiques, ce n’est donc donc pas étonnant que le cinéma les glorifie ou que les plus grands chercheurs s’intéressent à leurs cerveaux.

L’analyse des émotions du trader permet de mieux comprendre la gestion du risque

Les chercheurs ont très vite choisi d’étudier les émotions des traders dans la mesure où la gestion du risque est une des composantes essentielles du métier de trader lorsqu’il décide de jouer en bourse. Il est donc primordial de mesurer le rythme cardiaque et le potentiel émotionnel d’une personne qui a entre ses mains des milliards de dollars. Les résultats sont d’ailleurs passionnants puisqu’ils démontrent que certes le trader réagit émotionnellement de manière importante lorsqu’il décide d’acheter des titres ou de les vendre mais ils ont une plus grande capacité à réguler leurs émotions qu’une personne lambda, ce qui permet de diminuer considérablement la volatilité.

Les traders bénéficieraient de caractéristiques physiologiques spécifiques

Comme le démontre le célèbre broker nessfx, les traders professionnels disposent d’une formidable intuition, de plus il semblerait que la gestion du risque serait due à la quantité d’hormones sécrétées ainsi qu’à des prédispositions génétiques. En effet, les chercheurs ont établi qu’un certain nombre de caractères génétiques pourraient permettre à une personne de pouvoir mieux appréhender certaines périodes de stress intense, et d’anticiper de manière plus rationnelle l’euphorie et la prise de risque rencontrées dans les salles de marché.

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