13 février 2014. Par Jonathan

Quelle classe d’actifs a le mieux performé au cours de ces 10 dernières années

Il existe de nombreuses alternatives pour investir son argent et il n est pas toujours aisé de s’y retrouver. L’équipe d’investir.net vous aide à comprendre vos alternatives, les perspectives mais aussi les risques de chaque classe d actifs, mais aussi ou et comment investir dans chaque produit.

Construire un portefeuille et prendre des décisions d’investissement passe par un processus de minutieux ou les aspirations et les craintes de chacun doivent être soigneusement identifiées. Mais une fois cette étape terminée et son profil identifié (click Here), vient l’heure des choix concrets. Dans quelle classe d actifs investir? Acheter des valeurs individuelles ou des instruments diversifiés? Quelle performance puis je espérer de chaque classe d actifs mais aussi quelle pertes puis-je encourir?

Il est primordial avant de prendre une décision d’avoir une vue du contexte global des options qui sont à sa disposition. Afin de vous aider à acquérir ces connaissances, nous abordons les sujets suivants:

  • Quels ont été les choix gagnants en 2013?

  • Quelles classes d actifs performé le mieux au cours de ces 10 dernières années?

  • Historiquement, quelles sont mes espérances de gains (et risques de pertes) par type d actifs?

  • Chez quel type de broker les produits sont disponibles?

Quelle classe d actifs a le mieux performé au cours de ces 10 dernières années?

Si le trader expérimenté profitera des hausses et baisses, l’investisseur long terme, lui, gardera ses positions, endurant les cycles de hausses et de baisse. Et même si le potentiel de gains est donc limité, Il s’agit souvent d’une stratégie gagnante pour l investisseur inexpérimenté. Les actifs comme les actions ont historiquement été des investissements fructueux pour peu qu’ils aient été diversifiés et maintenus sur une période suffisamment longue. Ci-dessous nous comparons la performance cumulée (Croissance d’indice mais aussi dividendes, coupons etc.) de l’ensemble de nos classes d actifs sur les dix dernières années et les comparons à de l argent mis sur un compte épargne sur la même période.

  • Premier constat, les actions n’ont pas été un fleuve tranquille cette décennie avec la crise des subprimes en 2008. Mais malgré cela, un investisseur aurait doublé son capital tant en Europe qu’aux Etats Unis. En regardant le graphe, on comprend bien l’utilité de rester investi à travers les cycles.

Les obligations ont-elles aussi été très profitables avec des gains de près de 80% en 10ans: La principale raison sont les politiques monétaires agressives déployées par les banques centrales américains et européennes depuis 2008. Mais avec des taux à 10 ans dorénavant entre 2 et 3%, le potentiel de gain est naturellement limité.

Un autre classe d actifs très performante ces dernières années est celle des obligations à haut risque (En anglais High-Yield ou Junk Bonds). La baisse des taux combinée a une croissance faible mais positive ont fortement contribué à leur essor.

  • Mais si les classiques ont eu un rendement en ligne avec les normes historiques, les vrais gagnants de la décennie se trouvent ailleurs : Les actions dans les pays émergents et, plus surprenant, l’or!

En ce qui concerne les pays émergents, il ne s’agit pas vraiment d’une surprise vu l’émergence des nations comme la Chine, l’Inde et le Brésil dans l’échiquier économique mondial. La performance a donc été extrêmement forte, surtout entre 2003 et 2007 et Il s’agit d’un thème apprécié des investisseurs. Mais cela ne doit pas faire oublier que c est un investissement volatile et qui, avec le ralentissement économique de pays mentionnés précédemment, a récemment montré une certaine faiblesse en 2013. Alors, opportunité ou ralentissement durable?

Plus surprenant, le métal jaune trouve sa place dans le peloton de tête, ayant triplé de valeur en 10 ans. L’or a eu toujours une image de valeur refuge et d’outil de diversification de portefeuille et cette image continue à avoir la peau dure. Mais en pratique, cela n’est plus vrai depuis longtemps. Nous pensons que l’or est maintenant davantage lié aux problématiques de croissance dans les pays émergents et les politique monétaires, ce qui expliquerait son net recul en 2013. Pour plus de détails (cf. notre partie sur l’or).

  • Et pour finir, il est intéressant de mentionner que les matières premières et le pétrole n’ont pas eu le rendement que l’on aurait pu escompter (sauf lors de la hausse spectaculaire du baril en 2008). Malgré une hausse du prix au comptant, le cout de stockage de ces matières premières pèse à long terme sur les rendements, laissant ces actifs davantage aux mains des traders que des investisseurs long-terme.

 

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